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Pour l’international, financer les Importations

Lundi, décembre 19th, 2011

A l’international, il vous faut analyser les facteurs de coûts pour Financer les Importations : production, acheminements des matières premières, contrôle de qualités, frais de logistique, d’import…D’autres éléments impactent le prix d’acquisition : le niveau de savoir faire du pays, sa capacité à respecter les chartes qualités, ses infrastructures logistiques en matières premières, ses risques politiques et éthiques et bien sûr, les délais de production ! Pour vous aider à amorcer votre cycle de production dans les meilleures conditions, votre banque à un rôle à jouer.

Le crédit documentaire au service du cycle d’exploitation.
Le moyen de paiement le plus sécurisé qui soit, est le crédit documentaire à l’import, il contribue également au financement du cycle d’exploitation. Grâce à la garantie donnée par votre banque, le crédit documentaire vous permet d’obtenir des délais de paiement de votre fournisseur. Vous financer les importations dans l’attente, par exemple, de l’encaissement de leurs prix de revente ou de la mise en production de la machine outil importée. Le crédit documentaire est utilisé pour tout type de contrat.

La lettre de crédit Import.
La lettre de crédit import est une garantie documentaire donnée à votre fournisseur pour garantir vos obligations de règlement. Elle se tient prête à palier une éventuelle défaillance de votre part. Pour obtenir le paiement par la banque garante, votre fournisseur doit présenter la copie des documents mentionnés dans l’engagement initial et destinés à prouver la bonne exécution, de sa part, de l’obligation de livraison. La lettre de crédit d’import se transforme alors en crédit documentaire, donc en moyen de paiement.

Les indispensables garanties bancaires.
Votre entreprise est amenée à donner des engagements bancaires pour garantir ses obligations sur les marchés internationaux. Il existe différentes sortes de garanties bancaires, ayant chacune sa conséquence juridique. A l’importation, outre les lettres de crédits import, on trouve toute la palette des engagements de payer un contrat, a première demande ou bien seulement lorsqu’il est établi que l’acheteur est tenu d’acquitter le montant réclamé. Parfois, l’engagement de payer, prend le forme d’un blocage de fonds sur les livres de la banque, débloquée en faveur de votre fournisseur si et quand la preuve de l’importation est établie.

Vous démarrer une nouvelle entreprise d’import, vous devez financer vos importations, il faut judicieusement s’occuper de la gestion des finances, nos services efficaces www.anexfi.fr vous feront progresser vers de nouvelles perspectives.

Comment financer les importations avec un crédit documentaire

Mercredi, décembre 7th, 2011

Comment financer des importations ?
Comment un exportateur peut-il être assuré du paiement de la marchandise qu’il expédie ? Parmi les différents processus qui existent, le crédit documentaire en est un qui protège efficacement importateur et exportateur.
Mis à part l’encaissement documentaire qui est un moyen de paiement et non une technique de financement, les entreprises peuvent financer leurs importations par le crédit documentaire, l’avance en devises et les cautions en douane.

L’encaissement documentaire
Pour retirer ses marchandises, l’importateur doit être en possession d’un certain nombre de documents : titre de transport, certificats divers, documents douaniers, etc.
L’exportateur qui veut être assuré de ne livrer la marchandise qu’en contrepartie du paiement adressera ces documents à la banque de l’importateur.
Cette procédure semble apporter toutes garanties au vendeur qui sera assuré d’être payé, sauf en cas de paiement par traite non avalisée par la banque, ainsi qu’à l’acheteur qui sera sûr d’obtenir ses marchandises.
Toutefois, le vendeur ne peut envoyer les documents qu’après expédition des marchandises et il court alors le risque de voir l’acheteur ne pas pouvoir payer ou ne pas vouloir des marchandises.
En cas de défaillance de l’acheteur, le vendeur n’a alors que deux solutions : rapatrier les marchandises à ses frais, ou trouver un autre acheteur sur place si la qualité de la marchandise le lui permet.
Pour protéger plus efficacement les deux parties, les banques ont imaginé une technique plus élaborée : le crédit documentaire.
Définition et formes du crédit documentaire
Le crédit documentaire est l’engagement pris par la banque de l’importateur de garantir à l’exportateur le paiement des marchandises ou l’acceptation d’une traite, contre la remise de documents attestant de l’expédition et de la qualité des marchandises prévues au contrat.

Le crédit documentaire est donc un crédit par signature.
La lettre de crédit stand by est amenée de plus en plus à se substituer aux autres garanties internationales. Son mécanisme s’apparente à celui du crédit documentaire et elle peut servir utilement comme instrument de paiement par défaut et le remplacer dans certains cas.
Lorsque le vendeur et l’acheteur signent leur contrat, le vendeur demande à être assuré du paiement au moyen d’un crédit documentaire. L’acheteur va trouver son banquier et lui demande de s’engager à payer le prix des marchandises à présentation des documents prévus au contrat. Si le banquier consent le crédit, il en informe le vendeur.
Le crédit documentaire peut être révocable ou irrévocable, notifié ou confirmé.
Révocable : le banquier peut revenir sur son engagement avant expédition des marchandises. L’exportateur conserve un risque tant qu’il n’a pas expédié ses marchandises. En pratique, le crédit révocable est rarement utilisé, sauf dans les relations entre sociétés mères et filiales, car il est un instrument rapide de rapatriement de fonds.
Irrévocable : le banquier ne peut revenir sur son engagement, quelle que soit l’évolution de la situation de son client, à moins d’un accord de toutes les parties concernées. L’exportateur est assuré d’être payé par le banquier de l’importateur sauf à ne pas respecter ses engagements.

Notifié : le banquier de l’importateur est seul engagé. L’exportateur est alors couvert contre le risque commercial, mais il n’est pas protégé en cas de risque pays (risques politique, catastrophique ou de non-transfert).
Confirmé : l’engagement du banquier de l’importateur est conforté par un banquier correspondant dans le pays de l’exportateur. L’exportateur qui respecte entièrement ses engagements est totalement assuré d’être payé.

Pour plus de renseignements sur le crédit documentaire, contactez www.anexfi.fr nos conseillers vous fournirons une réponse rapide à vos besoins.

Le Financement de votre Poste-Clients

Mercredi, septembre 7th, 2011

Accès direct aux prestations.

Votre Chiffre d’Affaires se développe : cet essor doit être maîtrisé grâce à un financement souple et évolutif.
Vous souhaitez déplafonner le financement disponible et éviter des renégociations avec l’ensemble de vos partenaires financiers.
Vous constatez des besoins de trésorerie plus importants et recherchez des nouvelles lignes de financement en dehors de vos partenaires financiers habituels.
Vous voulez optimiser les relations avec vos fournisseurs et améliorer vos conditions d’achats et d’approvisionnements.
Autant de raisons qui vous invitent à étudier avec votre Factor les nouvelles possibilités de financement du Poste-Clients.
Votre Factor vous propose des solutions personnalisées adaptées à vos exigences de confidentialité : Les entreprises de votre entourage sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses à avoir fait ce choix pour la France ou l’Export…
Des solutions innovantes permettent désormais à chaque entreprise de bénéficier d’un financement adapté. Plusieurs d’entre-elles relèvent de l’Affacturage.
L’Affacturage classique sur la France et à l’export qui permet également d’externaliser la gestion du poste clients (relances, encaissement, recouvrement…)

L’Affacturage « non géré » ou en « relance déléguée » qui vous permet de mobiliser vos créances tout en conservant la maîtrise du recouvrement et de l’encaissement,

L’Affacturage « confidentiel » : vos clients ne sont pas informés de l’existence du contrat d’affacturage,

Le Rachat De Balance ou « Rechargement De Balance » qui permet un financement en masse de votre balance par télétransmission,

Le Financement de journaux de vente, la Titrisation, le Forfaiting, le Reverse Factoring…
Mais il en est aussi beaucoup d’autres. Contactez un spécialiste www.anexfi.fr les consultants en financements vous fournirons une réponse rapide à vos besoins.

Le financement des exportations

Vendredi, août 12th, 2011

Les entreprises exportatrices disposent d’instruments de financement spécifiques des exportations notamment le préfinancement des exportations, la mobilisation des créances nées à l’étranger et le factoring.

Préfinancement à l’exportation :
Ce type de crédit est utilisé pour le financement des besoins de trésorerie liés à l’activité exportatrice, notamment l’approvisionnement, la fabrication ou exécution de marché, l’établissement de stocks locaux ou à l’étranger etc.
La quotité de préfinancement est de 10 % du chiffre d’affaires réalisé; elle peut atteindre 15% pour les activités saisonnières.
Le crédit de préfinancement est d’une durée maximum d’un an renouvelable et peut s’étaler sur une période suffisante lorsqu’il s’agit d’une commande ou d’un marché spécifique.

Mobilisation des créances nées à l’étranger :
Ce type de financement permet à l’entreprise de couvrir les besoins liés à la phase finale de commercialisation à l’étranger.
L’exportateur disposant d’une ligne de crédit auprès de sa banque pour le financement de ses créances nées à l’étranger, peut solliciter des avances en fonction du montant des exportations effectuées. La mobilisation des créances nées à l’étranger peut être soit en Dirhams, soit en devises.

La mobilisation des créances nées à l’exportation peut être effectuée auprès d’une banque ou, par l’intermédiaire de cette dernière, auprès d’un correspondant étranger. Dans le premier cas l’exportateur peut soit remettre ladite créance à l’escompte auprès de sa banque, soit obtenir une avance sur cette créance.

La mobilisation auprès d’une banque étrangère est destinée à rapatrier le produit de la vente avant l’échéance ou à financer les importations de produits et matières premières devant être utilisées pour la fabrication de produits destinés à l’exportation.
Les créances éligibles à la mobilisation auprès des correspondants étrangers, sont celles dont le délai de paiement restant à courir est supérieur ou égale à 30 jours.
Le taux (d’intérêt) de référence applicable actuellement au préfinancement et aux avances sur créances nées à l’exportation est fixé par référence au taux de base bancaire des crédits export (8.5 % actuellement pour les crédits à court terme) majoré de la prime de risque.

Les banques sont encouragées à accorder des crédits de préfinancement et des avances sur créances nées à l’exportation par deux mécanismes spécifiques:
– utilisation du papier « exportation » en support aux avances accordées par banque sur le marché monétaire et,
- prise en compte du papier « exportation »dans le calcul du coefficient de liquidité tel que requis par les autorités monétaires.

Le Factoring :
Le factoring permet à l’exportateur de couvrir le risque acheteur et anticiper le rapatriement des ses créances. A cet effet, une demande doit être adressée à la banque ou à la société de factoring, contenant toutes les informations sur les transactions commerciales à couvrir. Si les renseignements recueillis par le factor sont satisfaisants, ce dernier garantit le risque acheteur.
Le factoring fait l’objet d’un contrat entre le factor et l’exportateur. Ce dernier signe une quittance subrogative qui permet au factor de recouvrer les recettes d’exportation objet du contrat.

D’une manière générale, les entreprises sont habilitées à contracter directement ou par l’intermédiaire d’une banque des crédits pour le financement de leurs opérations d’exportation.

Le Forfaiting :
Le forfaiting est une technique de financement international qui consiste à l’escompte des traites sans recours contre le tireur (l’exportateur), en cas de non paiement.
Le forfaiting n’est pratiqué que moyennant une garantie donnée par une banque de premier ordre du pays importateur. Il s’applique généralement à des traites comportant une échéance de 2 à 5 ans.

Retrouver toutes les informations nécessaires au financement d’exportation avec nos consultants et expert en exportations www.anexfi.fr nous vous fournirons une études complètes de vos besoins de financement.

La Loi Dailly

Lundi, mars 7th, 2011

Comment une entreprise peut elle financer son poste client en dehors de l’escompte et du découvert?

La solution: l’utilisation de la loi Dailly.

Pour faire face à la concurrence, les entreprises doivent accorder des délais de paiement à leurs clients. Parfois, elles se trouvent dans la situation ou elles subissent des retards de règlements ou d’approvisionnements en matières premières. Ces délais et lenteurs sont parfois à l’ origine de difficultés de trésorerie que l’entreprise se doit de résoudre au plus vite.

La loi Dailly, par référence au nom du sénateur à l’origine de la proposition de loi correspondante, organise un cadre particulier de mobilisation de créances professionnelles : la cession ou le nantissement de créances par voie de bordereau. Issue de la loi du 2 janvier 1981, elle est actuellement régie par les dispositions du Code monétaire et financier.

Cette loi permet à une entreprise quelle que soit sa forme juridique et son secteur d’activité, de mobiliser la partie de son poste clients qui n’est pas représenté par des effets de commerce. L’entreprise peut donc bénéficier de crédit en contrepartie de la production de factures représentatives de créances sur ses clients ou de créances sur une collectivité publique.

En pratique, le « Dailly » permet de mettre en relation un établissement de crédit, un emprunteur et un débiteur de créance. La créance ne peut être consenti qu’au profit d’un établissement de crédit, l’emprunteur doit être une entreprise et le débiteur doit être une entreprise ou une collectivité publique.

De ces dispositions, il ressort que l’on ne peut mobilier des créances sur des particuliers. En cas d’impayés, le bénéficiaire du crédit est solidaire du débiteur cédé.

Les modalités de mobilisations suivent le schéma suivant:

Tout d’abord, l’organisme financier signe avec son client une convention cadre dans laquelle seront définies les conditions de mobilisation, d’utilisation et de recouvrement des créances.
La cession va s’opérer par la remise à l’établissement de crédit d’un bordereau reprenant les caractéristiques des créances cédées.
Le crédit accordé peut être effectué de deux manières. Tout d’abord, sous forme d’escompte, auquel cas le compte de l’emprunteur est crédité du montant des factures ou des créances déduction faite des agios. Cela peut également prendre la forme d’une avance en compte, situation dans laquelle l’emprunteur bénéficie d’une autorisation de découvert garantie par les créances cédées. L’avance est souvent matérialisée par l’ouverture d’un deuxième compte pour faciliter le suivi.

Grâce à ce système, l’entreprise qui y aura recours bénéficiera d’une facilité plus grande de mobilisation de ses créances car celle-ci est possible dès la facturation. Cependant, il faut garder a l’esprit que contrairement à l’escompte classique, l’utilisation des dispositions de la loi Dailly n’est pas un moyen de recouvrement et le bénéficiaire du crédit doit continuer à suivre le recouvrement de ses créances.